LUTTE CONTRE L’ÉROSION MARINE ET CÔTIÈRE : Le plan pour endiguer la montée des eaux
Source : Le Soleil 01/06/2010 à 06h47
La persistance de l’érosion côtière impose une méthode forte. C’est pourquoi, le gouvernement du Sénégal a initié une variété de programmes pour venir à bout du phénomène qui frappe plusieurs villes du littoral. Selon le ministre de l’Environnement, Djibo Kâ, la lutte est désormais engagée.
Le phénomène de l’érosion côtière, devenu récurent ces temps-ci, reste une préoccupation du gouvernement du Sénégal. Celui-ci entend, désormais, mettre l’accent sur la lutte. « On va prioriser la lutte », déclare, hier, le ministre de l’Environnement, Djibo Leyti Kâ.
Le ministre d’Etat, qui présidait l’ouverture de la première édition du Forum environnement et écologie au Parc de Hann, a annoncé qu’un certain nombre d’actions sont prises pour venir à bout de ce phénomène qui hante le sommeil des populations. Ainsi, 6 milliards seront injectés dans les villes touchées par ce fléau. Cette enveloppe sera répartie, selon Djibo Kâ, entre les zones du littoral allant de Saint-Louis au Cap Skiring. Ce qui est un engagement pris par l’Uemoa et qui suit son cours. A cela, il faut ajouter les 4 millions d’euros de l’Union européenne déjà injectés entre Saint-Louis, Rufisque et Bargny, des villes très touchées par l’érosion marine et côtière. Mais, cette lutte contre l’érosion côtière, menée, aussi, au niveau sous-régional, sera étendue jusqu’au Golfe de Guinée. Des actions qui permettent à Djibo Kâ de dire qu’il comprend l’impatience des populations. « Jamais le gouvernement ne les laissera tomber », a-t-il promis.
Le Forum sur l’environnement et l’écologie, qui est ouvert depuis hier, au Parc de Hann, va réunir du 31 mai au 6 juin plusieurs experts, notamment dans les domaines de l’habitat écologie, l’habitat durable, la gestion des déchets, la biodiversité, l’érosion côtière et la dégradation des sols.
L’association Agir pour une Afrique durable (Agad) qui en est le maître d’œuvre entend ainsi discuter des problèmes d’environnement relatifs au vécu quotidien des Sénégalais. A cet effet, les collectivités locales, les écoles et les lycées sont associés à la rencontre afin de les sensibiliser. C’est pourquoi, Mamadou Sall, le président de l’Agad, souligne que l’éducation aura une importance capitale au cours de ce forum. De même, pour une meilleure sensibilisation, l’Agad va mettre en contribution les artistes engagés dans la préservation de l’environnement tels les « Frères Guissé » et des stylistes comme Oumou Sy et Collé Ardo Sow.
Ce sera, également, l’occasion pour l’Agad de lancer des concepts tels « Une naissance, un arbre » et « 50 millions d’arbres au Sénégal ». La ville de Rufisque, qui est un concentré de dégradation écologique et environnementale, va servir de ville-pilote pour l’étude de cas du phénomène. Au sortir de ce forum, le président de l’Agad annonce que sa structure va s’engager dans la campagne « 50 millions d’arbres au Sénégal ».
Le lancement est prévu en août à Rufisque.
Maguette NDONG
commentaires sur cet article: 2
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Commentaires :
Posté par : rien que des promessesle 01/06/2010 à 10h50
Encore des promesses de djibo kathe dou/le , et de son maitre abdoulaye wéddi.Ou sont nos bateaux mouches , rien
wait and see
Posté par : senele 01/06/2010 à 12h03
Chers amis. Je viens de lire cet article du Ministre qui est en totale contradiction de ce qui ce fait sur le terrain. Ceci doit nous permettre d'etre vigilants et de pendre nos responsablités. Le Président suite aux évenement relatives a notre manif contre la pollution mortelle de SOCOCIM, n'a toujours pas changé d'avis et de discours car nous considerant jusqu'en 2010 comme des bandits. Il n'a aucune consideration pour Bargny et les bargnyois. Toutes ces declations sont d'ordre politiques et politiciennes. Mais la faute a cette municipalité incapable servir les habitants et la population grace a son amateurisme et son mmanque de professionnalisme. Le discours doit changer, les dirigeants aussi.
IL est temps que nous prenions les devant et elaborer dees feuilles de route que nous imposerons de gré ou de force a cette élite dirigeante avant la situation déja trés critique ne devienne alarmante.
Mobilisons nous pour les habitants de NDIANNDIA, GOUDIOULANKAR, GOUDE, GOREE, NDIAGA SAMB....... Nous sommes deja en plein hivernage et dite moi reellement ce que la municipalité a tirer des leçons de la derniere saison des pluies. Qu'est ce qui a été fait pour prevenir l'avancée de la mer. Devrions nous attendre que nos mort dans les cimetieres de ndal dalli soient détérrés et éxhibés par les eaux pour qu'une compation et de grosses déclations soint faites ça et là et dans une hyppocrisie des plus totale.
Faisons le nécéssaire tout en ignorant ces promesses politiques de nos dirigeants qui a l'heure ou nous vous parlons s'occupent de leur avnir crypto personnel.
TAHA SAMB ne connait pas d'innondation, mar diouf non plus. Pourquoi devrions nous les attendre pour que solutions soint apportée a nos problémes quand eux ne savent meme pas la nature ou pire font semblant de ne pas savoir car incompétent quand il sagit de défendre Bargny et ses habitants.
senemouhamadou18@yahoo.fr
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Cercle d' Etude et de Réflexions pour l' Emergence de Bargny(CEREB). Contexte :
Le quatre avril prochain notre pays fêtera les cinquante ans de son indépendance. Cinquante ans, le temps des bilans, l'âge de la maturité, une période qui devrait normalement coïncider avec une maturité économique et politique du Sénégal.
Le huit octobre prochain, notre commune Bargny fêtera les vingt ans de son existence en tant que commune de droit commun administrée par un maire élu (loi 90-35 du 08 octobre 1990). Lire
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